Béton / Pyrite / pyrrhotite

Béton / Pyrite / pyrrhotiteLe béton qui existait avant la certification Qualibéton 9000 (NQ 2621-900), mise en place progressivement dans les années 1990, variait souvent selon les recettes du fournisseur. Ni les constituants de base ni le mûrissement n’étaient uniformes.

Il en résulte le Québec bâti d’aujourd’hui, avec plusieurs histoires pénibles de béton qui fissure, s’effrite ou qui se soulève.

SOLROC est à votre service pour diagnostiquer et réparer les problèmes de bétons.

 

Béton / Pyrite / pyrrhotiteCaractérisation des problèmes de béton

SOLROC est un des spécialistes en contrôle du béton reconnu par les constructeurs du Québec en raison de l’expérience et l’expertise de ses ingénieurs et techniciens. Fissures, décrochements et défauts du béton sont régulièrement expertisés par nos soins. Nous faisons aussi le contrôle de la qualité de tous les autres matériaux de construction selon les normes courantes utilisées au Québec.

 

Béton / Pyrite / pyrrhotiteProblème du gonflement de la pyrite

On parle du «problème de la pyrite» pour désigner un phénomène de gonflement de certains remblais utilisés en construction résidentielle. La pyrite, un minéral de sulfure de fer, se retrouve dans plusieurs formations rocheuses, dont des schistes argileux (shale), une roche sédimentaire tendre ressemblant à l’argile, qui ont pu être utilisés comme remblais sous les dalles de fondation des sous-sols et des garages.

Sous certaines conditions spécifiques, l’humidité et l’oxygène provoquent l’oxydation de la pyrite. La réaction chimique qui s’en suit provoque le gonflement du remblai susceptible de faire lever la dalle de béton. Dans certains cas, la sulfatation peut aussi attaquer le béton lui-même.

Les problèmes liés à la pyrite peuvent apparaître une dizaine d’années après la construction de la maison, car, généralement, le phénomène évolue lentement, mais il peut aussi être très rapide ou très lent, ne se manifestant qu’après 15, 20 ou même plus de 25 ans. Comme les réactions chimiques de la pyrite sont difficilement prévisibles, le propriétaire concerné sait rarement ce qui l’attend.

Au Québec, le phénomène est répandu en Montérégie, notamment, mais il est possible de le retrouver dans plusieurs autres régions autour de la Vallée du Saint-Laurent. Il touche majoritairement des bâtiments construits durant les années 1980 mais se retrouve aussi dans des maisons construites avant 1970 ou après 1998.

Depuis avril 1999, l’industrie de la construction applique volontairement la norme CTQ-M100, établie par le Comité technique, qui vise à certifier la qualité non-gonflante des remblais utilisés en construction. Comme il ne s’agit pas d’une norme obligatoire, les propriétaires devraient exiger que l’entrepreneur qui effectue des travaux de construction ou de rénovation sous la dalle de béton leur fournisse l’original du bon de livraison qui confirme que le concassé utilisé est certifié «DB».

Pour aider les propriétaires qui désirent savoir si leur propriété est ou risque d’être affectée par des problèmes reliés à la pyrite, le Comité technique a aussi mis au point la norme CTQ-M200 pour encadrer le travail des professionnels spécialisés dans ce type d’expertise sur les bâtiments existants. L’ACQC recommande aux propriétaires qui doivent faire effectuer un «test de pyrite» de choisir un laboratoire reconnu par l’ACLE et d’exiger l’application de la norme CTQ-M200.

SOLROC est accrédité par l’Association des Consultants et Laboratoires Experts (ACLE) pour évaluer la réalité ou l’ampleur de vos problèmes de pyrite.

 

Béton / Pyrite / pyrrhotiteProblèmes de pyrrhotite

La pyrrhotite est un minéral présent à l’état naturel dans le sol. En raison de ses propriétés particulières (il s’oxyde au contact de l’air et de l’humidité, et il dégage de l’acide sulfurique qui attaque la pâte de ciment), la pyrrhotite ne doit en aucun cas et pour des raisons évidentes se retrouver dans l’agrégat que l’on utilise dans la composition du béton.

Malheureusement, de la pierre « contaminée » à la pyrrhotite extraite d’une carrière de la région de la Mauricie a servi à produire un grand nombre de fondations, soit celles de plusieurs centaines de résidences, entre la fin des années 1990 et le milieu des années 2000. Ainsi, plusieurs propriétaires de la région de la Mauricie, notamment à Trois-Rivières, dans la MRC de Maskinongé et celle des Chenaux, mais aussi de la rive sud du Saint-Laurent, soit la MRC Nicolet-Yamaska ainsi que la ville de Bécancour, sont aux prises avec des problèmes majeurs liés à la présence de pyrrhotite dans le béton qui peut fragiliser la capacité portante de la fondation.

Le signe le plus caractéristique de la présence de pyrrhotite dans le granulat du béton, ce sont des fissures qui s’entrecroisent en forme d’étoile ou de croix.

SOLROC possède l’expertise qu’il faut pour diagnostiquer et quantifier ce problème et fournir les preuves requises au niveau des tribunaux.